Un monument célèbre de Bordeaux
Le Grand Théâtre est l’un des bâtiments les plus connus de Bordeaux.
Il se trouve au centre-ville, sur la Place de la Comédie.
Il a été inauguré en 1780, à la demande du Maréchal de Richelieu.
Son style est néo-classique, c’est-à-dire inspiré de l’Antiquité.
Sa façade est très impressionnante :
- Il a 12 grandes colonnes corinthiennes
- Au-dessus, il y a 12 statues : les 9 muses et 3 déesses romaines
Les 9 muses représentent les arts :
musique, danse, poésie, théâtre, histoire, astronomie…
Les 3 déesses sont : Vénus, Minerve et Junon.
Un lieu au cœur de la ville
Le Grand Théâtre a été construit quand Bordeaux devenait une ville riche et animée.
Il devait être un lieu pour le spectacle et la vie sociale.
Autour, il y avait des cafés et des marchands.
Le quartier est encore aujourd’hui très vivant.
Le théâtre fait face à la Place de la Comédie et se trouve près de la rue Sainte-Catherine, une grande rue commerçante.
Un monument vivant
Le Grand Théâtre est classé monument historique depuis 1899.
C’est aussi un lieu de culture important : depuis 2013, il abrite l’Opéra national de Bordeaux.
On peut y voir des spectacles, opéras, concerts et ballets.
Pourquoi visiter le Grand Théâtre ?
- Pour admirer son architecture magnifique
- Pour découvrir un lieu chargé d’histoire
- Pour assister à un spectacle dans un décor exceptionnel
- Pour profiter du centre animé de Bordeaux

Lorsqu’on parle d’une métropole en France, on pense instinctivement à son patrimoine historique. Inutile de vous dire que Bordeaux ne fait pas exception !
Deuxième ville de France avec le plus de monuments, la métropole possède des édifices dont l’architecture est grandement appréciée, aussi bien par les touristes que ses habitants.
En outre, je ne pense pas vous surprendre en disant que le Grand Théâtre est certainement l’un des monument les plus iconiques de Bordeaux… et son histoire fascinante mérite que l’on s’y attarde.
Cet édifice de style néo-classique fut inauguré en 1780 à l’initiative du Maréchal Richelieu, fidèle de la couronne française. Bien que sa conception soit encrée dans le mouvement néo-classique très en vogue à l’époque, le bâtiment se distingue tout de même d’autres lieux similaires grâce à ses colonnes corinthiennes et son inspiration de théâtre à l’italienne.
De plus, les douze statues qui ornent la façade principale nous renvoient directement dans l’Antiquité en représentant les neuf muses et les 3 déesses romaines.
- Concernant les 9 muses :
Euterpe : muse de la musique
Uranie : muse de l’Astronomie
Calliope : muse de l’éloquence
Terpsichore : muse de la danse
Melpomène : muse de la tragédie
Thalie : muse de la Comédie
Polymnie : muse de l’écriture
Erato : muse de la poésie lyrique
Clio : muse de l’histoire
- Concernant les 3 déesses :
Vénus : déesse de l’amour et de la beauté
Minerve : déesse de la sagesse et de la guerre
Junon : déesse reine des dieux
Un monument dont l’édification n’a rien laissé au hasard, en somme.


La Place de la comédie et le quartier des Quinquonces
C’est également le cas de son emplacement : à une époque où Bordeaux connaît un essor démographique et une croissance économique sans précédent, il convient de créer un espace dédié au divertissement tout en illustrant le prestige de la cité.
C’est ainsi que dès son ouverture, il s’impose comme l’épicentre des loisirs : spectacles à l’intérieur, cafés et même vente ambulante sur les couloirs extérieurs… tout était pensé pour que l’actuel quartier des Quinquonces devienne un incontournable.
De nos jours, le bâtiment fait face à la place de la Comédie, lieu de passage très important à la jonction avec la rue Sainte Catherine.
Son architecture lui a permis d’être classé monument historique en 1899, un titre ne datant pas d’hier et qui témoigne de son importance culturelle mais aussi touristique, en contribuant à faire rayonner Bordeaux au-delà même de nos frontières.
Pour terminer, il est important de noter que la fonction culturelle du théâtre est aujourd’hui conservée, celui-ci étant le siège de l’Opéra national de Bordeaux depuis 2013.
